La coque est formée de deux pièces (la coque et la crête) et est sertie d'un jonc.
La crête est fixée à la bombe à l'aide de quatre attaches parisiennes.
A noter aussi, la présence de huits trou d'aération communiquant avec la crête pour une meilleure ventilation de la tête du porteur.
De plus, la coque posséde deux orifices à l'avant du casque afin de fixer l'attribut du corps d'armée auquel le casque est attaché.
L'intérieur de la bombe comporte quatre pattes afin d'y fixer la coiffe. Chacune de ces pattes est rivetée à la bombe grâce à deux rivets.
A noter que sur les deux pattes latérales, sont aussi rivetés les passants de jugulaire.
La coiffe est en cuir, cousu sur un bandeau de feutre et se fixe aux quatre de la bombe à l'aide de huit agrafes. La coiffe est constituée de six pattes reliées par un lacet.
Une coiffe de couleur noire traduit une fabrication avant 1940.
La conception de la jugulaire est identique à celle du casque modèle 15, hormis qu'elle est plus épaisse : de 2 à 2,5 mm d'épaisseur. Celle du Mle 15 étant trop fragile...
La jugulaire est donc faite en cuir de vachette, de veau ou de cheval. Prévue pour être rivetée à l'origine, elle sera rendu amovible par la suite.
Il existe donc plusieurs attaches de jugulaire :
- D'abord, un rivet creux. Cette fixation est inamovible et les trous de la jugulaire ne sont pas fendus.
- Ensuite, un rivet tubulaire formant un bouton double (apparut au bulletin officiel du 5 janvier 1927). Cette fixation est amovible et les trous de la jugulaire sont fendus.
- Enfin, un bouton-vis à tête ronde d'un coté, plate et à six pans de l'autre (apparut au bulletin officiel du 18 novembre 1936). Cette fixation est amovible et les trous de la jugulaire ne sont pas fendus.





